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Guy Mazars Université de Strasbourg, France Les plus anciens documents au monde relatifs à la pharmacologie sont ceux que nous ont légués les Civilisations du Proche-Orient Antique, l'Egypte et surtout la Mésopotamie, Ces documents ne fournissent pas seulement des listes de remèdes, ils nous renseignent également sur la préparation de ces remèdes et sur la façon de les utiliser. Selon une opinion très répandue, ces ébauches de pharmacopées, comme toutes celles de l'Antiquité, se seraient constituées de façon empirique. La nécessité de se nourrir ayant poussé les hommes à goûter aux végétaux qui les entouraient, ils ont pu constater que les crampes d'estomac cessaient lorsqu'ils mâchaient telles plantes, qu'il y en avait d'autres qui faisaient disparaître la fatigue ou la douleur, d'autres encore qui provoquaient la mort. C'est ainsi qu'auraient été sélectionnés, au fil des générations, la plupart des plantes médicinales et des poisons. Une telle explication laisse dans l'ombre des processus effectifs de choix des plantes pour des usages déterminés. L'examen des textes découverts par les archéologues montre que les plantes étaient déjà perçues en fonction de références culturelles, de systèmes de correspondances avec d'autres éléments de la culture, qui ont peut-être orienté les choix. Guy Mazars Université de Strasbourg, France The oldest documents in the world relating to pharmacology are those inherited from the Civilisations of the Ancient Near-East, Egypt and especially Mesopotamia. These documents do not provide only lists of remedies; they also inform us about the preparation of these remedies and the way of using them. According to a very widespread opinion, these outlines of pharmacopoeias, like all those of Antiquity, would have been constituted in an empirical way. The need for nourishing itself having pushed the men to taste the plants which surrounded them, they could note that the stomach cramps ceased when they chewed such plants, that there were of them others which made disappear tiredness or the pain, others still which caused death. Thus would have been selected, from generation to generation, the majority of the medicinal plants and the poisons. Such an explanation leaves in the shade of the effective processes of choice of the plants for given uses. The examination of the texts discovered by the archaeologists shows that the plants were already perceived according to cultural references, to systems of correspondences with other elements of the culture, which perhaps directed the choices. ![]() | ||
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